Très nombreuses pistes cyclables dans la partie Landaise, pas forcément plates d’ailleur : on sent que le tourisme en mobilité douce a été réfléchi dans le secteur et on croise beaucoup de cyclistes, y compris des surfeurs transportant leurs planches sur un support spécifique.
L’océan est un peu violent, les lames se fracassent sur le sable et même le ressac est très fort : de l’eau jusqu’aux genoux suffit à faire tomber les lus légers ! assez peu de gens nagent tant il est difficile de passer au delà de la barre des vagues et des rouleaux tout çà pour finir projeté sur le sable et les graviers qui remplissent le maillot de bain.
Eric perd ces clés dans les vagues et en sortant de l’eau après avoir été un peu déporté par le courant.
Et chamboulé dans les remous. Je me retrouve nez à nez avec un sauveteur accouru vers moi, équipé comme Paméla. Je confirme au gars que je vais bien (ce n’est tout de même pas Paméla) et le remercie de sa vigilance, y compris pour un fausse alerte.
Autres anecdotes en vrac :
Problèmes mécaniques automobile pour Gérard et Marie à l’aller : pas de galère, un dépannage, une voiture de remplacement, et une arrivée tardive mais réussie.
Peu de problèmes mécaniques sur la semaine, une crevaison et un dérailleur électrique défaillant.
Une petite chute sans gravité dans une petite montée trop raide, pieds attachés.
Un automobiliste arrêté au croisement avec une piste cyclable,ne veut laisser passer que 2 vélos sur 8 et menace de redémarrer ; nous passons tous sans l’avoir compris, le gars râle, Jean-Marc lâche « t’es un con »et l’autre de hurler « toi t’es con et t’es vieux ! face à un argument aussi percutant, nous éclatons de rire !
Au hamam, Jean-Marc se fait sortir par une solide matrone qui lui dit( à tort) que c’est réservé aux femmes : il s’enfuit poliment…
Au sauna, le sol est très glissant et jean-Marc se fracasse le dos sur une banquette, il s’en tire avec un hématome pas trop méchant.
Au même sauna, Eric glisse tout autant, se rattrapant à un apollon textile, lors que lui Eric est plutôt adepte du sauna à poil + serviette qui bien sûr dégage lors de la chute…
Par deux fois, nous rallongeons les parcours pour longer l’océan vers le sud et boire un coup vers le Cap Breton : peu de Français (vacances terminées) mais de nombreux Allemands, Néerlandais et Espagnoles
Les apéros champagne sont pris sur la terrasse de Gérard et Marie, l’ambiance est très bonne et les mélanges heureux ; en outre le bar Bélambra nous voit réunis après l’effort.
Le loto final porte chance à notre groupe ; Jean-Marc, Evelyne et moi-même remportons un prix !
Un spectacle de danseurs sur échasses clôture la dernière soirée et, nous voilà partis traverser la France en diagonale.
François EVRARD